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Les témoignages

Les spectateurs témoignent

Les élus témoignent

Bernard Pichot

Maire de Changé (1989-2001)


Quelle lumineuse idée que celle de fêter l’entrée dans le nouveau millénaire par cet élément fascinant qu’est le feu. ! A l’évidence le site qui s’impose pour cet événement est le parc des Ondines, lequel, avec la salle du même nom, contribue avantageusement à l’identité de la ville de Changé depuis déjà quelques années. Les artisans de la fête « Les COMMANDOS PERCUS » sont là plusieurs semaines à l’avance à préparer, dans le détail, tout ce qui produira le feu. Ils confectionnent, avec la collaboration des associations locales toutes sortes de torches, de flambeaux, de photophores, de brandons de bougies ainsi que leurs supports, par exemple ces ossatures métalliques soudées simulant des arbustes ou de grandes structures prêtes à s’enflammer. Tout un ensemble de chalets formant un vrai village a été installé, chaque local étant confié pour son décor et son animation à une association changéenne. La fête va commencer. L’éclairage public s’éteint. Tout s’illumine, les torches s’enflamment. C’est un tonnerre continu de percutions par ces musiciens armés d’assemblages bizarres de tambours et cymbales. Ils escortent un important public muni de cierges magiques, le long d’une allée resplendissante de ses lumières et de ses flammes jusqu’au village de chalets. C’est une atmosphère irréelle et fascinante. On déguste des boissons chaudes : du vin chaud, du chocolat, même du ti-punch…Des spécialistes crachent le feu… De gros brasiers réchauffent encore l’ambiance… Une grande roue s’enflamme en tournant… C’est réellement magique… C’est l’euphorie générale. Puis les »Soldats du Feu » emmènent le public vers la scène installée un peu à l’écart et là c’est un déferlement de fusées au rythme de la musique endiablée ; un feu d’artifice saisissant dont on ne lasse pas jusqu’au final étourdissant et aux applaudissements prolongés. Le calme revenu, le public est encore là.., longtemps.., heureux.., autour des brasiers. Cette fête du feu restera dans les mémoires comme un événement exceptionnel et convivial.

Les artistes témoignent

Kaar Kaas Sonn


L’été est tiède. La maison de quartier du Bourny a eu l’idée d’organiser des concerts pour mettre du rythme au cœur des habitants. Étant passé une semaine plus tôt, je m’y suis inscrit.  Je venais d’arriver à Laval et ne connaissais pas grand monde. Cet après-midi-là, c’est une chanteuse mayennaise qui officiait. On m’accorde donc de jouer en première partie. À l’issue de ma prestation, un homme s’avance vers moi pour me dire tout le bien qu’il pense de ce que je fais et me propose de venir jouer avec la même artiste dans sa salle. Je ne connaissais pas la salle en question, mais j’accepte l’offre, pour moi, c’est une reconnaissance de mon travail. La semaine suivante, je viens à Changé voir l’homme en question. Il s’agissait de Sylvain Laigle, le directeur en personne. Un homme affable, courtois et mélomane jusqu’au bout des ongles, avec qui l’on passerait du temps à refaire le monde de la musique. Il me fait visiter sa salle et je tombe des nues ! Je vais pouvoir jouer là-dedans, ce n’est pas un rêve ! Oh que si, un rêve à vivre ! Sept mois plus loin, je joue dans cette belle salle mayennaise, avec une équipe sympathique et irréprochable, Bernard, Mouss, As, etc. Une flopée d’émotions et de souvenirs impérissables gravés sur mon cœur. Cette aventure m’a donné réellement envie de poursuivre, grâce aux conseils et observations de Sylvain, altruiste comme un grand artiste. Par la suite, je suis revenu jouer aux Ondines avec toujours autant d’émotions que la première fois. J’y ai également assisté à de beaux concerts, découvert des artistes de tous horizons. La programmation éclectique des Ondines est une vraie richesse. Je vous souhaite encore de longs et beaux jours, par ces temps où la culture semble touchée par la réduction des crédits. Que Les Ondines restent l’endroit de la beauté musicale ! Merci d’être là pour nous !

Martin

Chanteur KIEMSA


KIEMSA aux Ondines, c’était le 20 février 2000, il y a maintenant plus de 15 ans !
Nous avions 17 ans en moyenne, c’était notre tout premier concert en public et nous étions terrorisés. Heureusement, Bernard et son équipe ainsi que le prestataire ont tout fait pour nous mettre dans les meilleures conditions.
Entre Les Amis d’ta Femme et Spook & The Guay. Un premier concert empli de fraîcheur et de maladresse, mais un premier qui en amènera des centaines d’autres plus tard et ce pendant 11 ans.
Merci aux Ondines qui se sont toujours rappelés de cet évènement.
Nous aurons eu au total 3 concerts aux Ondines étalés entre 2000 et 2010.
J’ai connu cette salle en tant que spectateur enfant, puis adolescent, et j’ai eu la chance d’y jouer dans la foulée. Cette belle et grande salle impressionnante lorsqu’elle est pleine restera toujours comme celle avec laquelle tout à commencé.
Passer de la cave d’une usine à la scène par cette scène, ce grand plateau des Ondines. Une chance à jamais dans nos mémoires.

Dominique Morel

Jacques Gamblin


Tout va bien, nos cœurs ont scintillé aux Ondines Deux heures passées sous les arcades d’une brasserie lavalloise l’hiver précédent, tous les quatre dans le froid, Jacques Gamblin, mon amie, ma fille, et moi oubliant François Morel attablé à l’intérieur, nous projetions de présenter le futur spectacle de Jacques aux Ondines. Quelques arguments et plusieurs mois plus tard le projet était dans le tuyau ! Mon amie avait même rêvé que nous dînions avec Jacques autour d’une grande table recouverte d’une nappe à carreaux rouges et blancs. Pas de nappe à carreaux dans le restaurant le plus proche …j’étais allée vérifier. Jacques est enfin arrivé sur cette scène des Ondines, en costume noir, chemise blanche et cravate noire, du sobre et du chic à la fois. Telle fut cette soirée, au cœur des émotions et des mystères du cœur, un feu d’artifice de sentiments mélangés : nostalgie, délicatesse, humour plein de tendresse. « Tout va bien mon cœur scintille » est une pièce poétique et grave aussi, un voyage au centre de soi-même, au niveau du cœur puisque le cœur n’est pas situé à gauche mais au centre du corps, tous les danseurs le savent… On y a croisé une girafe, un mouton de poussière et son cheveu blond, un ostéopathe, une musaraigne, un éléphant, une miss, un trou du cul, un oreiller, une oreillette, un ventricule, une femme blonde qui n’est plus là… Comment rebondir et revivre après le départ d’un amour : telle est la question posée. Et nous avons suivi cet homme, dansant avec les mots sur les maux du cœur et de l’esprit, et quand les mots ne suffisent plus, vient la danse autour et dedans, lorsqu’on ne peut plus parler avec des mots, seule reste la danse pour vous porter. Jacques Gamblin a ému et éblouit le public! Tout a scintillé aux Ondines, ce soir-là, sur une scène remplie d’étoiles ! Tout a scintillé longtemps encore, tard dans la nuit, autour de la table recouverte d’une nappe en papier à carreaux rouges et blancs … du catering des artistes, de la salle des Ondines !

Pierre Michel

Musicien des Jazz potes


L'activité scénique des jazz potes lavallois est encore plus vieille que Les Ondines: plus de trente ans qui les ont vus investir toutes sortes de lieux pour y diffuser leur musique favorite: le jazz New-Orleans. Les Jazz potes, le jazz tout terrain : Bars, places publiques, foyers, caves, casinos, cabarets, festivals, kiosques, podiums d'arrivée de courses pédestres ou cyclistes (dont le Tour de France), marchés, foire aux vins, ancien lupanar, palaces tunisiens, camion de pompiers, charrette hippomobile, péniche, bateaux en mer, noces, fête de la bière en Allemagne, garden-parties et pubs en Angleterre, plages, parcs publics, Gare Montparnasse, parades de rue, scène nautique, hippodromes, librairies, remparts, fronts de mer, poudrière, etc... etc... Cet inventaire à la Prévert ne serait pas complet sans les merveilleux souvenirs de nos passages à Changé: sur la place, aux Ondines ou à l'Atelier des Arts Vivants.

Philippe Ménard

Quadri blues Experience


J'ai eu l'opportunité, et le plaisir de participer 3 fois à ces concerts très spéciaux où l'on a l'occasion de jouer avec les autres participants en se regardant et en s'écoutant d'une scène à l'autre. Ce sont des souvenirs très sympas, pour le bonheur d'avoir pu jammer avec des amis, et le celui de se retrouver dans une bonne ambiance du début à la fin..... et c'est vraiment amusant de voir le public se détourner d'une scène à l'autre au fil des échanges musicaux. Bravo pour l'idée, et longue vie à l'aventure !!!

Christine Bourgault

Blueline Productions


Merci pour nos collaborations professionnelles et amicales pour votre confiance et votre soutien aux artistes et à leurs projets.
Je souhaite aux Ondines un bel anniversaire , 25 ans, quelle jeunesse!!
On vous aime
Merci à toute l' équipe et comme diraient les Zebda «  continuez parce que nous on continue!"
Bien amicalement

Hélène Moulinier

Fondatrice Cie Murmure du Son et comédienne


Nous gardons un souvenir mémorable de l'accueil que nous avons eu à l’Atelier des arts vivants, cette très belle salle à dimension humaine, des tout-petits particulièrement attentifs, curieux et réactifs ! Nous exprimons aux Ondines toute notre gratitude quant au soutien que vous avez apporté à notre compagnie dans le cadre de Région en scènes à plusieurs reprises. Plein de bonnes choses

Fred Fort

Fondateur Cie Annibal et ses éléphants


Les Ondines, un temple du spectacle vivant dans un parc enchanté. C’est justement dans ce jardin que nous avons eu la chance de jouer. Sur la pelouse verdoyante, entre les ormes et les saules pleureurs, à l’ombre du clocher égrenant le doux passage des heures Lorsque soudain, une Ondine bien vivante de l’étang, sortit... Mais c’était un plongeur, de la sécurité de Sarkozy !

Matthieu Quelen

Jack & Lumber


Les ondines pour moi c'est la mémoire de mon parcours musical j'ai du y faire mon 3 eme  concert à 18 ans en premiere partie de dolly et merzhin , et je me souviens on avait gagné ce concert à la suite d'un tremplin, on était fou de jouer aux ondines, la salle ou on avait vu tout nos chanteurs reggae favoris...( on fumait même dans la salle à l'époque ..)
Je ne compte même  plus combien de fois j'y ai joué et avec tellement de groupes différents. En tout cas dans chacun des projets il y a toujours eu une place.
Merci
Matthieu Quelen

Xavier Margogne

Les Fils Canouche


Les Ondines, c'était avant tout un rêve de gosse : après avoir vu pas mal de concerts en tant que spectateur, monter sur une grosse scène comme ça, c'était un objectif à atteindre. Notre première belle scène, c'était aux Ondines en première partie de Chorda trio. On nous avait fait confiance alors que nous étions encore très jeunes. C'était le début d'une belle série de concerts, de festivals et de tournées dans toute la France.. Nous sommes revenus à chaque grandes occasions avec une salle comble : Sortie d'album, 10 ans du groupe, et à chaque fois un même constat, une soirée inoubliable et beaucoup d'émotions. Cette salle fait partie de l'histoire de notre groupe et elle a contribué à ce qu'on est devenu aujourd'hui. Alors, merci Sylvain et merci aux Ondines pour ces beaux souvenirs et ceux à venir ;)

Pierro

Mazarin


Je poursuis ma route depuis maintenant pas mal d'années, avec La Casa et aujourd'hui Mazarin. Mais avant, il y a eu ce groupe La Sainte Java, laboratoire d'expérimentations musicales diverses et c'est de cette époque que me revient le plus grand souvenir  des ondines. En effet, de cette première aventure, il me reste un souvenir incroyable. Nous qui ne jouions à l'époque que dans les bars, une association nous à proposé d'ouvrir pour le groupe Tryo (qui était à l'époque en plein décollage...) aux Ondines (attention, c'était il y a au moins 17 ou 18 ans).
Et nous nous sommes vus jouer devant plus de 1000 personnes, tout le monde était débordé... C'était un peu la folie, et pour le coup pour nous un truc assez dingue, de ces moments, qui te donnent envie de continuer...

Raymond Gabriel

Fondateur et musicien des Commandos Percu


La fête du Feu dans le parc des Ondines Je me souviens d'abord de tous ces poèmes spontanément envoyés à la Mairie par des spectateurs envoûtés. Je me souviens aussi des services techniques de la ville dont les personnels s'étaient investis pour nous aider, de ces associations de citoyens de tous âges qui travaillaient avec nous, certains depuis des semaines. Faire reculer l'hiver en créant un Village de Feu dans le parc des Ondines n'était pas une mince affaire. Il y a eu ce compte à rebours à la tombée de la nuit : j'observai la manœuvre, un peu inquiet. Ils étaient des dizaines à s'activer, par groupes organisés : des milliers de bougies, des centaines de flammes suspendues et autres immenses brasiers s'allumèrent en quelques minutes à peine.
Même les pompiers allumaient des feux !
Au milieu du village de cabanes illuminées, un forgeron faisait tinter son enclume, entouré des vapeurs de vin chaud, pendant que le club de tennis décochait des flèches enflammées au dessus du petit plan d'eau.
C'est alors que nous arrivâmes, nous les tambours des Commandos Percu, surgissant de la nuit environnante, augmentant encore la température, jusqu'au final flamboyant de notre Concert de Feu.

Nicolas Boisnard

Archimède


Je collectionne toutes sortes de chouettes souvenirs liés aux Ondines. En tant que spectateur d'abord : j'y ai vu des concerts de Renaud, d'Arno et j'en passe ! En tant que journaliste ensuite, à l'époque où je rencontrais des artistes que j'admirais. Je me souviens notamment d'une belle rencontre avec Mano Solo, j'étais tout jeune rédacteur. Et puis bien sûr, en tant qu'artiste : quel bonheur d'avoir joué ici avec Archimède, pour les 20 ans, avec nos potes de Chorda. Sylvain, Kevin, et toute l'équipe de cette belle salle, nous ont accompagnés sans faillir, dès nos débuts. Archimède et les Ondines, c'est une belle histoire à moults chapitres !
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